LE MYSTERE D'ULYSSE & IRONIE ET POESIE
Deux textes réunis en un seul volume.
80 pages sur papier vergé  ; un portrait de Charles Maurras en 1925 par
A. Székély  ; format 12x18.
 
 
 

Le Mystère d’Ulysse;
Premier titre de l’année 2007, et nouvel ouvrage aux Editions de La Reconquête de ce penseur fondamental que fut Charles Maurras.
Cette fois, il s’agit de poésie et de l’épopée d’Ulysse que l’auteur nous narre en vers, comme autant de clefs qui tentent d’ouvrir la porte de ce mystère.
Certaines des phrases et des réflexions de Charles Maurras sont comme des perles, ou plutôt des cailloux précieux que l’on se doit de ruminer longuement dans la bouche, tel Dêmosthénês (384-322 av. J.C.), pour échapper au bégayement de nos pensées.

Ulysse… Bien entendu, il convient de lire son Odyssée – nous affectionnons les traductions de Philippe Jaccottet et de Jean Bérard en Français, et celles de William Cowper et de E. V. Rieu en Anglais. On peut également comme le fit le découvreur de Troie, Heinrich Schliemann, apprendre le Grec classique à force de lire le texte dans l’original et d’en apprendre la logique et le vocabulaire (c’est d’ailleurs là une méthode à recommander pour l’apprentissage de toute langue étrangère). Il faut également lire l’ouvrage du jeune Giono Naissance de l’Odyssée, probablement son meilleur, comme si son œuvre ne fut qu’une bougie qui ne fit que se réduire après.

Ulysse – lui-même compagnon nécessaire d’un autre Ulysse – apprend à l’homme d’avant la venue de Jésus-Christ et de la Nouvelle Alliance, qu’il était seul et qu’il ne pouvait sur son chemin que contempler la chute de ses compagnons jusqu’au terme de sa propre vie.

Ulysse, c’est aussi la mer, et nous ne pouvons oublier ces passages que nous fîmes en voilier, vers le sud, de Fiscardo à Euphémia entre les îles de Képhalonia et d’Ithaque. Cela dit, ce voilier d’alors ne portait pas encore sur ses voiles blanches une immense croix rouge du sang du martyr de Notre Seigneur.

(Nos remerciements à nos amis de V.O.C. pour la réalisation technique de cet ouvrage.)

Ironie et Poésie.
Publié pour la première fois dans la revue La Gazette de France le 12 décembre 1901, ce texte sous forme de dialogue fait intervenir Charles Maurras sous le nom de Pierre, et Jacques Bainville sous le nom de Paul.
Ce texte fut ensuite publié sous la forme d’un petit livre accompagné de trois gravures de Léon Schulz en 1923, puis en volume en 1925 dans le recueil Barbarie et Poësie.

 

 

80 pages sur papier vergé 

 

16 euros + 3 euros de port.