Entre  Bainville et Baudelaire  ;
accompagné des deux textes de Edgar Pöe : Colloque entre Monos et Una Mellonta Tauta 
116 pages, tiré sur papier vergé , deux portraits photographiques

Entreprise difficile et louable que de vouloir démêler le bien du mal, le positif du négatif dans l’œuvre de Baudelaire, car, si nous pensons effectivement que les deux s’y trouvent, nous pensons que cette œuvre ne peut exister telle quelle que par leurs présences simultanées. A la hauteur correspond l’abîme.
Le mérite certain de cette démarche est d’analyser et de séparer ce qui est en apparence confondu, et d’en tirer des enseignements utiles pour ceux qui ne perçoivent que la surface des choses.

Louable travail également que de tracer l’influence de l’un sur l’autre, les effets de l’un sur l’autre.
Ce court texte recèle de références, celles de notre  famille de pensées.
Nous avons choisi d’en publier deux, souvent citées comme contenant des principes clefs, en annexes de Entre Bainville et Baudelaire.

Toutes deux sont des textes d’Edgar Poë.
Le premier est le Colloque entre Monos et Una, traduit par Charles Baudelaire, et que Maurras qualifie de « admirable […] critique de l’égalité ». Le second est le conte Mellonta Taunta (ce qui doit arriver), traduit par Félix Rabbe, dans lequel apparaît la fameuse parabole des Chiens de prairie.

 

16 euros + 3 euros de port.